A partir de cette page vous pouvez :
| Retourner au premier écran avec les catégories... | Votre compte |
Nouveauté
| Titre : | L'Apport de la recherche des mutations du gène DPYD chez les patients cancéreux sous fluoropyrimidines |
| Auteurs : | NIDHAL EDDIN ASMA BANYAHIA, Auteur ; TALHI, Auteur ; KOUNOUZ ARYAM KHERIF, Auteur |
| Type de document : | texte imprimé |
| Editeur : | [S.l.] : Université Sétif 1 Ferhat Abass, 2025 |
| Format : | 103p / ill. / 31/21 |
| Accompagnement : | CD ROM |
| Langues: | Français |
| Mots-clés: | Gène DPYD,cancéreux,fluoropyrimidine |
| Résumé : |
Les fluoropyrimidines, telles que le 5-fluorouracile (5-FU) et la capécitabine, sont des
agents chimiothérapeutiques largement utilisés dans le traitement de plusieurs cancers digestifs, prostatiques et mammaires. Toutefois, ces traitements peuvent entraîner des toxicités graves, notamment chez les patients présentant un déficit en dihydropyrimidine déshydrogénase (DPD), enzyme clé dans le métabolisme des fluoropyrimidines. Afin de limiter ces risques, le dépistage pré-thérapeutique du déficit en DPD est désormais recommandé par plusieurs autorités de santé, notamment via des approches de génotypage ou de phénotypage. Ces résultats soulignent la nécessité d’adapter les panels de dépistage génétique aux caractéristiques génétiques des populations locales. L’identification de variants rares mais pertinents, comme DPYD 6, permet une individualisation plus fine des traitements et une meilleure prévention des toxicités sévères liées aux fluoropyrimidines. Le génotypage a révélé une fréquence de mutations DPYD de 13 %, exclusivement représentée par le variant DPYD 6 (c.2194G>A), considéré comme rare dans la littérature internationale. Aucun patient n’était porteur des autres mutations généralement décrites, telles que DPYD 2A, 13 ou c.2846A>T. Cette prévalence élevée du variant DPYD 6 dans notre cohorte soulève la question d’une spécificité génétique potentielle de la population locale ou d’une limitation méthodologique liée au choix des variants ciblés dans le test. Dans ce contexte, notre étude a évalué la présence de variants du gène DPYD chez 30 patients atteints de cancer, traités par fluoropyrimidines au Centre de Lutte Contre le Cancer de Sétif. L’objectif était d’identifier les mutations génétiques associées à un risque accru de toxicité, afin d’adapter les traitements de manière personnalisée. L’échantillon comprenait une majorité d’hommes (60 %), avec un âge moyen de 58 ans. Les cancers les plus représentés étaient ceux du côlon (57 %), suivis du rectum et de l’estomac. La capécitabine a été majoritairement prescrite (72,4 %), probablement en raison de sa voie d’administration orale et de sa meilleure tolérance perçue. |
Exemplaires
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| MPH/00706/25 | MPH/00706 | Mémoire | Salle des périodiques | Mémoires de Pharmacie | Exclu du prêt |
