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Nouveauté
| Titre : | Enquête sur l'utilisation de la médecine alternative/phytothérapie chez les patients cancéreux adultes et enfants |
| Auteurs : | WISSEM MADOUI, Auteur ; AMINA BELABBES, Directeur de thèse ; MOUNIA ABIDI, Auteur ; OUSSAMA MEHLOUS, Auteur |
| Type de document : | texte imprimé |
| Editeur : | [S.l.] : Université Sétif 1 Ferhat Abass, 2025 |
| Format : | 204p / ill. / 31/21 |
| Accompagnement : | CD ROM |
| Langues: | Français |
| Mots-clés: | Cancer – Phytothérapie – Médecines alternatives– Patients cancéreux adultes – Patients cancéreux pédiatriques – plantes médicinales. |
| Résumé : |
Introduction : La phytothérapie est de plus en plus utilisée par les patients atteints de cancer comme approche complémentaire aux traitements conventionnels.
Cette pratique, souvent guidée par des traditions culturelles ou religieuses, vise à améliorer la qualité de vie, à soulager les effets secondaires, ou encore à renforcer l’organisme. Toutefois, elle reste généralement non encadrée, ce qui peut exposer les patients à des risques d’interactions médicamenteuses ou de mauvaise utilisation. L’objectif de ce travail est d’évaluer l’ampleur et les modalités d’utilisation de la phytothérapie chez les patients cancéreux adultes et pédiatriques, et d’analyser la perception des oncologues face à cette pratique dans les régions de Sétif, BBA. Matériel et Méthodes : Il s’agit d’une étude descriptive transversale menée auprès de trois groupes : les patients adultes, les parents d’enfants atteints de cancer, et les oncologues. Les données ont été collectées à l’aide de questionnaires structurés et analysées à l’aide du logiciel SPSS version (30). L’échantillon comprenait 171 adultes, 23 enfants et un groupe de médecins spécialistes. Des tests statistiques (Chi² et corrélations de Pearson) ont été appliqués pour étudier les relations entre variables sociodémographiques, cliniques et comportementales. Résultats : Les résultats ont révélé un recours élevé à la phytothérapie : 69,2 % chez les adultes et 73 % chez les enfants. Les utilisateurs étaient majoritairement des femmes vivant en milieu rural. Les plantes les plus utilisées étaient le curcuma, le thym, la verveine et l’artemisia. Les principales motivations évoquées étaient le soulagement des effets secondaires, l’espoir d’un effet anticancéreux, et l’influence de croyances culturelles. Parallèlement, 45 % des oncologues interrogés affichent une opinion défavorable, tandis que 95 % déclarent être régulièrement sollicités par leurs patients à ce sujet. L’étude a également mis en évidence un déficit notable de communication entre patients et professionnels concernant l’usage des plantes médicinales. Conclusion : Cette étude souligne la place importante de la phytothérapie dans le parcours de soin en oncologie. Elle met en évidence la nécessité d’un meilleur encadrement, d’une sensibilisation des patients et d’un dialogue renforcé entre soignants et malades. Une intégration rationnelle de la phytothérapie, fondée sur des données scientifiques, est indispensable pour garantir la sécurité et l’efficacité des soins. |
Exemplaires
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| MPH/00711/25 | MPH/00711 | Mémoire | Salle des périodiques | Mémoires de Pharmacie | Exclu du prêt |
