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Nouveauté
| Titre : | Contribution du pharmacien dans l’optimisation des schémas thérapeutiques chez les greffés rénaux : Évaluation des interactions médicamenteuses |
| Auteurs : | ISRA CHOUGUI, Auteur ; LAMIA BENKHELIFA, Directeur de thèse ; ROUMAISSA MAMMERI, Auteur ; CHAIMA NOUR EL HOUDA MANALLAH, Auteur |
| Type de document : | texte imprimé |
| Editeur : | [S.l.] : Université Sétif 1 Ferhat Abass, 2025 |
| Format : | 148p / ill. / 31/21 |
| Accompagnement : | CD ROM |
| Langues: | Français |
| Mots-clés: | Greffe rénale, immunosuppresseurs, interactions médicamenteuses, pharmacociné- tique, inducteurs enzymatiques, inhibiteurs enzymatiques. |
| Résumé : |
Introduction : La transplantation rénale constitue le traitement de choix de l’IRCT, offrant
une amélioration de la qualité de vie. Toutefois, la polythérapie chez les patients transplantés à haut risque d’IM peut influencer l’efficacité thérapeutique et accroître la toxicité. Objectif : Ce travail vise à recenser les IM les plus fréquentes chez les greffés rénaux, à en évaluer les conséquences pharmacocinétiques et cliniques, et à optimiser les schémas thérapeutiques. Méthodes : C’est une étude bibliographique basée sur le recensement des sources scientifiques (articles, cas cliniques, recommandations) publiées entre 1980 et 2025. Résultats :Dans notre travail, plusieurs interactions médicamenteuses majeures ont été relevées. Le kétoconazole induit une augmentation marquée de l’exposition à la ciclosporine, avec une élévation de l’AUC pouvant atteindre 15 fois, ce qui impose une réduction de la dose d’au moins 50 %. La clarithromycine provoque également une augmentation importante de l’AUC de l’évérolimus, pouvant aller jusqu’à 11,4 fois, alors que l’azithromycine est considérée comme une alternative plus sûre en raison de son faible impact sur le métabolisme. Par ailleurs, le lopinavir/ritonavir nécessite une réduction de 5 à 20 % de la posologie de la ciclosporine en raison d’une majoration de son exposition. Le diltiazem augmente quant à lui de plus de 4 fois les concentrations sanguines de tacrolimus, imposant une adaptation rigoureuse de la dose. À l’inverse, la phénytoïne réduit d’environ 50 % l’AUC de la ciclosporine, justifiant le recours à une alternative thérapeutique non métabolisée par le CYP3A chaque fois que possible. Enfin, la rifampicine réduit de plus de 80% l’exposition au sirolimus, nécessitant une multiplication de la dose par un facteur de 5,5 à 6 chez les patients transplantés traités pour tuberculose. Ces interactions soulignent la nécessité d’une surveillance étroite et d’une adaptation individualisée des schémas thérapeutiques chez les patients greffés. Conclusion : Les résultats de cette étude confirment que certaines classes médicamenteuses peuvent altérer l’efficacité et la sécurité des immunosuppresseurs, avec des conséquences cliniques allant du rejet aigu à la toxicité sévère. Face à ces enjeux, la contribution du pharmacien par sa connaissance pharmacocinétique et pharmacodynamique s’avère essentielle. |
Exemplaires
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| MPH/00721/25 | MPH/00721 | Mémoire | Salle des périodiques | Mémoires de Pharmacie | Exclu du prêt |
