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Nouveauté
| Titre : | Place de la phytothérapie auprès des patientes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques |
| Auteurs : | RANIA NEHAOUA, Auteur ; BESMA SEHILI, Directeur de thèse ; INES ALI KHODJA, Auteur ; HANANE GARICI, Auteur |
| Type de document : | texte imprimé |
| Editeur : | [S.l.] : Université Sétif 1 Ferhat Abass, 2025 |
| Format : | 210p / ill. / 31/21 |
| Accompagnement : | CD ROM |
| Langues: | Français |
| Mots-clés: | syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), phytothérapie, enquête, ethnobotanique, Atriplex halimus, Origanum majorana, Anastatica hierochuntica, criblage phytochimique, étude botanique. |
| Résumé : |
Dans une approche pluridisciplinaire, ce mémoire explore le potentiel de la phytothérapie dans
la prise en charge du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), une pathologie endocrinienne complexe altérant la fertilité, le métabolisme et l’équilibre hormonal chez la femme. L’objectif principale de ce travail consiste à mettre en évidence la place que peuvent occuper certaines espèces végétales dans l’accompagnement des troubles associés au SOPK. Dans cette optique, une enquête ethnobotanique a été conduite dans la wilaya de Sétif (Algérie) auprès de 250 patientes et 29 herboristes. Une étude botanique et un criblage phytochimiques ont été réalisés sur les trois plantes les plus citées de l’enquête, en vue de les soumettre à une étude approfondie. Les résultats des deux enquête ethnobotanique montre que l’Atriplex halimus est la plante la plus fréquemment utilisée, principalement en infusion. Les durées d’utilisation des plantes médicinales varient largement. En effet, l’enquête révèle une perception globalement positive de l’efficacité de la phytothérapie avec une variabilité dans le moment d’usage par rapport au traitement médical du SOPK. Enfin, une étude botanique et phytochimique de ces trois espèces a permis de confirmer leur identification et de mettre en évidence une richesse en métabolites secondaires tels que les flavonoïdes, tanins, saponosides, mucilages, phytostérols et alcaloïdes, connus pour leurs propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires, hypoglycémiantes et hormonomodulatrices, ce qui leur confère un intérêt thérapeutique potentiel dans le traitement du SOPK. De ce fait, la phytothérapie peut constituer une approche complémentaire dans la prise en charge du SOPK, à condition de s’appuyer sur données scientifiques préliminaires de garantir un usage encadré des plantes médicinales. |
Exemplaires
| Code-barres | Cote | Support | Localisation | Section | Disponibilité |
|---|---|---|---|---|---|
| MPH/00737/25 | MPH/00737 | Mémoire | Salle des périodiques | Mémoires de Pharmacie | Exclu du prêt |
